mardi 17 avril 2018

Assetto Corsa : l'édition ultime sur PS4 !



Digne héritier de F355 challenge (dont le créateur n'est autre que le père de Shenmue), Assetto Corsa s'est placé en 2014 comme la reine des simulations automobiles grand public sur PC. Le jeu fut porté en 2016 sur consoles next-gen, devenant ainsi le premier titre réellement orienté simracing sur PS4. La recette se veut forcément un peu élitiste avec un gameplay qui se repose à 100% sur la simulation, l'accent étant porté sur le réalisme de la modélisation physique des pneus ainsi que de la surface des circuits disponibles dans le jeu (dont la surface a été scannée au laser). Quasiment deux ans après sa sortie, la version augmentée, sobrement nommée "ULTIMATE EDITION" sortira donc ce vendredi 20 avril 2018. Il y a de fortes chances pour que cette version retienne l'attention de son public, puisqu'elle contient donc en plus du jeu l'intégralité des DLC parus depuis 2016, incluant le Prestige Pack, trois Porsche Pack, le Japanese Pack ainsi que le DLC du 70ème anniversaire de Ferrari. Ces extensions portent le nombre de véhicules à 178 et le nombre de circuits à 33. Pas de quoi effrayer un Gran Turismo Sport, mais certainement à considérer si vous aimez l'entrainement au pilotage!


lundi 16 avril 2018

Shenmue I et II prévus sur PS4 en 2018 !


Quand on est retrogamer, il y a parfois des jours où l'on se dit qu'on aurait mieux fait de rester couché. Quand votre petit frère brancha votre Dreamcast Jap en 110V sur la prise européenne par exemple, ou quand votre chien décida de jouer au freesbie avec le GD-ROM de votre précieux exemplaire de Shenmue.



Si vous êtes dans l'un de ces deux cas, réjouissez vous, car la nouvelle vient de tomber : à l'aube de la sortie de Shenmue 3 (et de son descendant Yakuza 6...), SEGA Europe à confirmé que la réédition des deux premiers opus était prévue pour cette année 2018 ! Oh joie, il y a même une version physique de prévue. Ce secret de polychinelle (rappelez vous, on vous l'avait annoncé il y a 4 ans déjà) est donc bel et bien officialisé, une décision fort sensée, tant il paraissait inconcevable de goûter à Shenmue III sans avoir jamais goûté aux premiers épisodes. Ce remaster conserve ce qui a fait le succès des jeux originaux, en y ajoutant des fonctionnalités modernisées : support du 16 / 9 et des hautes résolutions, maniabilité remaniée, et choix du langage (VOST avec voix en japonais, ou voix anglaises)... La rageux diront que "c'était mieux avant", ceux qui ne savent pas de quoi on parle s'en foutront aussi royalement que ce  brave  toutou, et les fans, eux, sauteront au plafond de joie. Et si vous faite partie de cette dernière catégorie, il y a des fortes chances pour que vous vous rendiez sur https://shenmue.sega.com, histoire de ne rien manquer.


vendredi 13 avril 2018

[Test] Gravel


Sorti fin février sur PS4 (et Xbox One), Gravel est un jeu de course off-road à tendance arcadesque et développé par Milestone. Si vous étiez joueur dans les années 90, sachez que c'est à eux que l'on doit l'excellente série des Screamer sur PC. Plus récemment, le studio Milanais est également connu pour Sebastien Loeb Rally Evo, ou encore MGXP3. Bref les petits gars n'en sont pas à leur coup d'essai quand il s'agit de faire tourner des véhicules dans de la boue ! Dérapages dans la boue, gros splashs au travers des cours d'eau, et rythme effréné : le trailer avait de quoi nous mettre l'eau à la bouche. 23 ans après Sega Rally, nous voici donc parti pour tester Gravel !

Boléro de Gravel


Et qui c'est qui va nettoyer la carrosserie après ?
Pour ceux qui ne suivait pas dans le fond, Gravel offre donc un ensemble de courses dans pleins d'environnement différents, avec une conduite sans prise de tête. On appuie à fond sur l'accélérateur, et on fonce en posant son cerveau sur le siège passager. Ici on est là pour le fun, et on drifte donc dans la joie et la bonne humeur sur la vingtaine d'épreuves que compte le mode carrière (appelé ici Off-road Master). Oubliez votre expérience de conduite sur la série Dirt : il n'est point conseillé ici de faire dans la fioriture. Le pilotage se veut accessible avant tout, et le joueur est récompensé à chaque évènement infligeant une souffrance mécanique au véhicule.

"Attention, une bosse !!!" me soufflait Micheline, cramponnée sur le siège passager.

Sauts majestueux, glissades des 4 roues, ou encore vitesse vertigineuse sont autant de prétextes pour attribuer des points de style qui font progresser dans la carrière. Ces points permettent de débloquer une palanquée de livrées globalement toutes réussies, ainsi que de nouveaux véhicules, parmi un éventail d'une cinquantaine de modèles réels fort alléchants. De la Lancia Stratos, véritable égérie du rallye, à la moderne Toyota GT86, en passant par l'iconique R5 turbo : le casting est on ne peux plus réussi.

"Là où ça glisse pas, y'a pas de plaisir..."

En courses, diverses épreuves sont proposées pour varier les plaisirs. Tantôt il s'agit de passer des checkpoints dans des environnements plus ou moins ouverts, tantôt on explose des chronos en contre-la-montre, tantôt on bataille dans un stade sur un circuit en 8... On y retrouve ainsi l'influence de nombreux titres comme Sega Rally, Motorstorm Pacific Rift, voire même l'ancêtre Destruction Derby.


J'irai le Dirt à ta mère !


Bourré de bonnes idées, Gravel n'en est pas pour autant dénué de choses qui déçoivent. A commencer par le scénario peu inspiré du "show télévisé" à la fois déjà vu maintes fois, et donnant lieu à des commentaires de présentation d'épreuves d'une rare médiocrité, en particulier en français. Franchement, on est dans un jeu de bagnoles, et on se serait volontiers passé de cet enrobage pas très convaincant. D'ailleurs en parlant de finesse ce n'est pas ce qui caractérise la modélisation des véhicules, dont les carrosseries sont plutôt approximatives, et dont les performances sont totalement lissées par leur catégorie. Concrètement, que vous preniez une Hyundaï, une Mini, ou une Celica, les trois accélèrent de manière identique en ligne droite. Un choix qui n'est pas sans poser problème surtout quand l'IA, plus psychorigide qu'un prof de latin, a décidé que sa trajectoire n'était pas négociable. Ca implique bien souvent un crash.
La vue intérieure apporte son lot de sensations


Le contact entre les véhicules aurait pu être drôle, sauf que d'une part, les dégâts ne sont pas de la parties, et d'autre part, ces collisions sont aussi fréquentes que pénalisante, la moindre poussette pouvant ruiner le tour parfait que l'on peine parfois à réaliser. Du coup, j'ai carrément préféré les épreuves qui se déroulaient en solo. Ces défauts auraient pu ruiner le plaisir de jeu, mais heureusement quelques points forts viennent contrebalancer l'ensemble. Par exemple la vue interne, détaillée et agréable, est une franche réussite. Enfin la palette de couleurs et plus généralement la direction artistique sont vraiment dans le ton arcade, et ça fait bien longtemps qu'on avait pas vu ça sur console.

Conclusion


A la croisée de Sega Rally et Motorstorm Pacific Rift, Gravel apporte son gravier à l'édifice des jeux de courses offroad. Il aurait presque pu tirer son épingle du jeu, mais en fait non : la faute à une IA bornée, une voix-off à coté de la plaque, et une physique des collisions frustrante. A condition de passer outre ces détails, Gravel a pourtant de quoi convaincre. Son moteur 3D typé arcade permettra de réaliser des drifts boueux à loisir, au travers de kilomètres de décors qui sentent bon les années 90. La vue intérieure permet de profiter de leur variété, au volant de cinquante véhicules. Le nombre de pistes et les différents modes de jeu multiplient la durée de vie pour distiller des heures de fun aux joueurs qui aiment les sports mécaniques.


Les points positifs :

- on s'éclate en drift!
- la vue intérieure soignée
- des décors chaleureux et variés
- une sélection de bagnoles qui fait envie

Les trucs moyens  :

- des collisions qui n'apportent rien au gameplay
- la physique des véhicules un peu dépassée
- une voix-off médiocre en FR
- mode multi trop vide

Note finale :


jeudi 5 avril 2018

[Simracing] Montage du Simétik K2

Nous en parlions il y a peu dans notre comparatif des meilleurs cockpits de simracing, j'ai eu l'occasion de mettre la main sur le Simétik K2, une véritable machine de guerre pour les courses virtuelles. Ergonomie et stabilité sont les maitres mots. J'avais envie de partager avec vous les différentes étapes du montage, fort agréable au demeurant - à condition de posséder minimum un BAC + 2 en montage de meuble IKEA (la base, quoi). Outre la finition et la robustesse du support volant, vous pourrez admirer avec ce montage pas-à-pas les nombreuses options permettant de régler la position de conduite. Et si cela créée une vocation chez vous, n'hésitez pas à poster un commentaire pour nous le dire, cela nous fera très plaisir!


Etape 0 : Unboxing




Etape 1 : le support de siège, réglable en profondeur





Etape 2 : réglage de la hauteur du volant





Etape 3 : on monte le support du volant 



Le préperçage est compatible avec la plupart des volants Logitech / Thrustmaster / Fanatec


Etape 4 : Ajout de la plaque pédalier



Le support du pédalier est lui aussi prépercé en usine.


Etape 5 : montage d'un siège baquet Sparco R100 (cuir)



Le Sparco R100 est un semi-baquet, qui présente l'avantage d'être réglable en inclinaison. Il est ici monté sur glissières.


Etape 6 : Ajout d'un support de moniteur VESA





Etape 7 : Fixation d'un écran 32'' compatible VESA



mardi 3 avril 2018

[Test] TT Isle Of Man - Ride On The Edge

Je sais pas vous, mais moi j'ai toujours rêvé de me mettre à la moto. La sensation de liberté, le bruit pétaradant et les lanières de cuir au guidon. Non sauf les lanières en cuir en fait. Alors un jour, je suis allé au magasin de moto du coin, en leur expliquant que j'avais l'âme d'un racer, et que je voulais me lancer ma carrière de pilote sur route. Le vendeur était un chic type, et il venait justement de recevoir un superbe CBR600RR probablement capable d'effectuer un trajet Paris-Bordeaux en moins de trois heures. Et puis, je ne sais pas si ce fut l'orage de grêle qui se mit à gronder dehors, ou bien la vision d'un panneau "attention, chaussée glissante" s'encastrant dans ma colonne vertébrale, mais je décidai de changer d'avis. J'ai trouvé que le déplacement à quatre roues avait du bon, et que j'assouvirais ma passion de course routière grâce à TT Isle Of Man, paru sur PS4 et dispo sur le PlayStation Store depuis le 18 mars 2018.

"Plat du jour : Travers de porcs, sauce motarde"


En soi, gagner une course de moto c'est pas très compliqué quand on est un type courageux. La recette consiste à envoyer les gaz "poignée dans le coin" quand on est en ligne droite, bien ralentir à l'approche des virages (mais pas trop), et savoir frotter le genou pour donner de l'angle au véhicule. C'est fort de ce constat que je commençai ma première course en mode partie rapide (au choix parmi 3 autres modes de jeu : tutoriel, carrière, et multijoueur).

Le résultat fut à la hauteur de mes craintes. Après un démarrage ma foi convaincant (je ne pensais pas qu'une 600cc atteigne les 200 km/h aussi vite à la sortie de ce petit village écossais!) une bordure de trottoir décida de son plein gré de foncer sur mon pneu. Mes talents ont heureusement permis d'ignorer ce détail, mais pendant que mon attention était occupée à corriger la trajectoire, un discret nid de poule se rajouta à l'équation déjà délicate. Ceci signa définitivement la perte de contrôle de la machine, qui glissa par terre sur 25 bons mètres, pendant que mon avatar nettoyait la chaussée de ses graviers (soyons fair-play, autant éviter une telle déconvenue à nos concurrents 😇).  Ce fut finalement le poteau d'éclairage qui décida qu'il était raisonnable de mettre court à cette séance de ventriglisse, au moyen d'un choc au son très sec. Bienvenue dans TT Isle Of Man, dont le sous-titre s'avère fort bien choisi.




Ride On The Edge


Le Tourist Trophy est une épreuve partageant plusieurs points communs avec l'univers du rallye. Premier point : on y participe avec un lancement en départ différé, un peu comme dans une étape de "spéciale". Second point partagé avec cette discipline de sport auto : la surface au sol est laissée en l'état. La compétition, ouverte aux pilotes amateurs, se déroule en effet sur des routes publiques qui permettent de circuler sur l'île le reste du temps. Il faudra donc composer avec une piste en goudron rafistolée, bordée de trottoirs, et d'accotements non stabilisés. Les concepteurs du jeu ont d'ailleurs pris le soin de modéliser ces multiples dangers sur la soixantaine de kilomètre de route du tracé officiel de la Snaefell Mountain (en plus de 9 circuits annexes d'une distance heureusement un peu plus courts).

En jouant à ce jeu, on se rend compte que la réputation de "compétition moto la plus dangereuse du monde" n'est pas usurpée! Cette sensation de danger constante est particulièrement bien rendue lorsque l'on passe en vue intérieure. Accompagnée des vibrations de la manette, celle-ci permet de vraiment ressentir les irrégularités de la surface sur laquelle on fonce à des vitesses effrayantes. Les mouvements de la fourche, et les débuts de glissades sont clairement retranscrits. L'impression de vitesse est très bien rendue grâce à l'angle de vue réglé bien comme il faut, et le réalisme est accru par les petits détails, comme par exemple  la salissure de la bulle de protection qui se recouvre progressivement de moucherons éclatés. Au final, j'ai vraiment aimé cette sensation de ne pas être obligé d'utiliser le frein pour gagner, mais plus par "instinct de survie". Le jeu baigne ainsi dans une ambiance "simcade" qui ratisse large : on peut y aller au feeling façon jeu d'arcade, ou s'y mettre plus posément, avec passage de vitesses manuel et gestion indépendante de la position du pilote par rapport à la moto.

La motarde qui monte au nez ?



Pour autant, TT Isle Of Man n'est pas totalement dénué de défauts. Si l'on ne le blâmera pas pour la quantité de ses tracés (il est officiellement dédié à une seule course), on reste un peu plus circonspect quant à l'efficacité des variations prévues pour éviter la lassitude du joueur, inévitable sur le long terme. Une option permet en effet de changer la période de la journée durant laquelle la course va se dérouler. L'option offre trois réglages : matin / midi / soirée qui sont tellement subtils qu'on voit à peine la différence une fois en jeu. Ni parcours de nuit, ni pluie battante ne viendront égayer la morne ambiance brumeuse si chère à cette île du Royaume Uni... et c'est bien dommage.


Par ailleurs,  l'habillage du jeu fournit le strict minimum : des menus sans saveur, des temps de chargement toujours un peu trop longs, et une vidéo d'intro qui se veut plus flegmatique que dynamisante. Cet habillage peine à convaincre surtout quant on le compare à ce qui se fait du coté des simus auto. Toutefois, difficile de faire la fine bouche tant les (bons) jeux de deux roues se font rares.

Conclusion



Ne boudons pas notre plaisir : TT Isle Of Man - Ride Of The Edge est fidèle à sa punchline ("conduire sur le fil") et saura marquer les esprit de ceux qui s'y essaient. Parmi ses points forts : les franches sensations de vitesse, l'ambiance insulaire, et une modélisation soignée des 60km de la course, approuvée par des pilotes vétérans ayant déjà remporté l'épreuve officielle. Autant de bonnes raisons de craquer sur ce jeu, même si le reste de son contenu ne casse pas trois pattes à un canard. 


Ça roule:

- la vue intérieure
- l'impression de vitesse
- la modélisation de la route
 - la présence du mode carrière

Gare à la glissade:

- décors un chouilla monotones
- menus austères

Score final :

jeudi 29 mars 2018

[Racing] Dites oui au cockpit de pilotage!

Vous l'avez certainement remarqué depuis une petite dizaine de jours : le blog CollecZone arbore (fièrement) une nouvelle rubrique, audacieusement nommée "SimRacing". Le SimRacing, ah bon ? Mais pourquoi, comment, quel rapport avec le blog ? Tout part du constat suivant : la PS4 est plus que gâtée dernièrement sur le plan des jeux de conduite : entre GT Sport, Project Cars 2, Dirt 4, le portage d'Asseto Corsa, ou plus récemment TT : Isle Of Man et Gravel, il y a de quoi faire ! Histoire de profiter un peu plus de cette excellente ludothèque - et pourquoi pas d'améliorer les chronos - j'ai eu soudainement envie de le dépoussiérer mon vieux Logitech G25 qui trainait au grenier depuis le dernier déménagement... mais voila entre cette chaise à roulette du bureau et la fixation sur table ikea, il faut bien avouer que l'expérience a été bien souvent très éloignée du monde du sport automobile ! Je suis donc parti en quête d'une solution pour fixer mon volant et pouvoir enfin savourer la pléthore d'excellent jeux sortis sur la PlayStation 4. Je découvre au détour d'une recherche sur le net qu'il existe en fait des solutions tout intégrées pour installer un volant de jeu vidéo. Focus sur les cockpits dédiés au simracing : VrouuumVrouum !





La plus connue des solutions est certainement la marque "Playseat" qui est petit à petit en train de devenir le nom que tout le monde emploie pour désigner ce qu'on pourrait nommer d'une manière plus neutre un "fauteuil de jeu dédié à la conduite". Siège en (simili-)cuir, licences officielles Redbull / Dirt / etc, et disponible dans la grande distribution... le produit ne manque pas de qualité, mais il souffre à mes yeux d'un gros défaut : le volant est posé au sol avec une barre qui arrive en plein milieu des deux jambes ! Si ce genre de détail ne gênera pas les unijambistes ou les personnes conduisant avec un parapluie entre les jambes, ça m'a semblé totalement rédhibitoire.

De nombreuses déclinaisons sous licences du PlaySeat existent. 


Alors je suis parti à la recherche d'une solution un peu plus ergonomique, et je suis tombé sur les produits Raceroom. La marque ne manque pas d'atouts : support d'écran optionnel, siège racing ressemblant à un véritable siège de voiture (et pour cause puisque j'ai appris au fil de mes recherches que la société qui propose ces cockpit n'est autre l'importateur de la marque FK Automotive). Le support est compatible avec pas mal de volants et cette fois, il passe bien autour des jambes du pilote. Mais voila : grosse différence de tarif entre les 2 modèles proposés par le fabricant pourtant quasiment identiques sur leur catalogue 😳 (R3055 vs R3033), et surtout une option qui sent le low cost à plein nez : il faut rajouter 50€ pour deux barres de renfort sensées améliorer la solidité de l'assemblage... J'ai lâché l'affaire en regardant des vidéos qui montrent que la stabilité est effectivement perfectible quand le force feedback est en action. Je ne me voyais pas investir autant pour avoir un siège non réglable, et un écran qui secoue pendant le jeu même si ce cockpit est assez sexy.

Le R3033 propose un support volant non entravant ainsi qu'une fixation d'écran en option


Pour être satisfait, j'ai du me tourner vers une autre solution ! J'ai donc étudié les GT Omega, RSEAT RS1 et Simétik. Le point commun entre ces 3 modèles, c'est qu'on monte en gamme, et on a la possibilité de monter un véritable siège auto homologué FIA... ou pas, puisqu'il devient possible de fixer un siège trouvé à la casse du coin ou encore un baquet récupéré sur un site de petites annonces. Chacun pourra donc monter le siège qui lui plait. Avec ce niveau de finition, et un poids supérieur à 35 kg, les vibrations du force feedback sont heureusement supportées sans broncher ! Les options se multiplient (support clavier, support boite de vitesse, glissières, voire kit motorisé pour réaliser des simulateurs dynamiques...) et le prix grimpe ma foi en conséquence.

Les cockpits RSEAT proposent un large choix d'options et de modèles différents

Puisqu'il n'a fallu en retenir qu'un, mon choix s'est porté sur le Simétik K2 dont je vous proposerai une review détaillée dans un futur proche. Le K2 propose une compatibilité avec les sièges baquets et les sièges GT, brille grâce à sa rigidité époustouflante, et jouit d'une ergonomie parfaite. C'est en fait la solution la plus ajustable actuellement disponible sur le marché européen. Pour l'anecdote ce cockpit a été conçu par son créateur de manière à recréer à l'identique la position de conduite d'une GT3 authentique. Enfin, contrairement à ses deux concurrents GT Omega et RSEAT, il propose en plus un support écran intégré (extensible au triple écran, histoire de prévoir l'avenir). Cette possibilité était importante pour moi car je ne souhaitais pas devoir rajouter un support d'écran sur pieds externe. 

Le Simétik K2 est capable de recréer la position exacte d'une voiture de course !



En attendant, si comme moi vous recherchez un cockpit simracing avec ou sans compromis, je vous laisse avec ce petit comparatif pour que vous puissiez trouver votre bonheur... 


Modèle
Playseat
Raceroom
R3033 / R3055
RSeat
 RS1
Simétik
 K2

--
Stabilité
+😱
++
++++
+++++😍
Qualité du siège
++
+++  / ++
option
non fourni
Réglages et Ergonomie
++
+😱
++++
+++++😍
Options disponibles
non
-glissières
-renforts
-supports
-supports
-coloris
-siège
-supports
-stickers
Support écran(s) intégré
non
49€
non
125€
Facilité d'installation
+++++
+++
++
++

--
Prix
300€
430€ / 330€
562€
+ siège baquet
320€
+ siège baquet
Frais de ports
-
15€
55€
40€
Liens boutique



Les prix sont donné à titre indicatif, et correspondent aux éventuelles promotions en cours au moment de la rédaction de cet article. Les frais de ports sont ceux apparaissant sur les sites des fabricants à destination de la France Métropolitaine.

Si votre budget vous le permet, vous pourrez également considérer les fabricants Obutto ainsi que JCL. Ces deux marques ont été "exclues" de cet article... tout simplement car leurs produits m'intéressaient moins!