mercredi 13 mars 2019

[Trailer] Ghost Of A Tale

L'essor des jeux indé, c'est à la fois génial et horrible en même temps. Quand on est testeur pour un média (blog, presse, youtube...), on reçoit régulièrement des demandes par mail du type "pouvez-vous parler de mon projet, svp, notre jeu de plateforme 8bit est trooooop stylé", voire "on va sortir un RPG trop bien dès qu'on aura trouvé un développeur". En général on répond gentiment que l'actualité du jeu vidéo fourmille, et que l'on a pas toujours le temps (ni l'envie) de TOUT tester, en particulier lorsqu'il s'agit d'une équipe de développement qui publie son tout premier jeu vidéo. Mais parfois, une sorte de pépite d'or tombe du ciel. Le genre de truc inattendu et génial, fait par une bande de passionnés dans leur garage, un truc qui rivalise avec les AAA soit parce que les développeurs sont des anciens de l'industrie qui se sont mis à leur compte, soit parce qu'ils sont juste super forts. Et dans cette catégorie, j'ai bien envie de vous parler de Ghost Of a Tale. Parce que le jeu est sorti cette semaine sur PS4, parce que la direction artistique du trailer est époustouflante, parce que la musique enregistrée par l'orchestre symphonique de Londres est enivrante. Ah oui et aussi parce que le lead graphiste / développeur est un français ayant travaillé pour Dreamworks et tout un tas d'autre studio du monde de l'animation. Ghost Of a Tale est un jeu d'aventure où le joueur incarne une petite souris ménestrel trop mignonne dans un univers médiéval. Des tas de puzzles et d'énigmes sont à résoudre  dans le château de "Fort Deruine" pour aider la petite souris à retrouver son amoureuse. Les critiques sur Steam sont dithyrambiques, et le jeu ne coûte que 24,99€ sur le PSN. bref, comme on le disait au début de cette news, le jeu indé, ça a du bon !

samedi 2 mars 2019

[Test] Dead Or Alive 6 (PS4)


https://teamninja-studio.com/doa6/us/
Dans la culture nippone, il y a des concepts qui sont sacrés : les sushis, le thé, et les mangas comptent certainement parmi les symboles les plus populaires en occident. Mais pour d'autres personnes, le Japon c'est aussi les arts martiaux, les clans de ninjas, ou encore les boobs. C'est partant de ce principe fort que la série Dead or Alive fut créée. Au fil des années, la Team Ninja a essayé différentes recettes pour varier autour de ce fameux tryptique. Remplacer les arts martiaux par du volley (Xtreme Beach Volleyball), remplacer les arts martiaux par des boobs afin d'avoir double dose de boobs (Dead Or Alive Xtreme 3 Venus sur PS Vita), mais à vrai dire, jamais ces spin off n'avaient égalés la recette originale. On ne pourra donc que louer Koei Tecmo de revenir sur les devants de la scène avec cet épisode canonique de Dead Or Alive. Au menu sont donc prévus des poitrines fameusement modélisés, des enchainements de combos à tomber par terre, et une team de Ninja qui a envie de se fritter avec de gros lutteurs Russes ou Américains. Bienvenue dans le monde merveilleux des combattantes à grosse poitrine de DOA6 !

Desseins animés


Le menu dynamique affiche les news courantes, et la musique de fond est customisable.

Dans ce milieu très concurrentiel des jeux de baston, il n'était certainement peu évident de réussir à se démarquer au beau milieu des Street Fighters, des Smash Brawl ou de l'ensemble des autres outsiders 2D plus ou moins obscurs (King Of Fighters, Under Night In Birth, Guity Gear...). Mais grâce sa touche graphique, et sa bande son parfaite, Dead Or Alive 6 s'en tire vraiment très bien, avec une identité bien à lui. Alors oui les filles sont hyper sexualisées (tantôt soubrettes, tantôt domina, il y en a pour tous les goûts...) et les hommes arborent exagérément les clichés de la virilité masculine.
La liste des combattants au jour de la sortie. Les deux personnages du bas sont réservés à la Deluxe Edition.

A titre purement personnel, même si je sais que certains auront un point de vue sans doute plus critique sur cet aspect, je trouve que cet univers a beaucoup de charme. Surtout que le rendu 3D sublime tout ce que j'avais pu voir jusqu'à présent : les costumes se déchirent au fil du combat, la sueur apparait sur le visage et la poitrine des combattant(e)s, etc. Une pléthore de costumes sont débloquables si vous n'aimez pas les tenues par défauts : les tenues alternatives oscillent entre habits d'écolière, bikinis, et déguisement pour soirée cuir. Tape à l'oeil certes mais sans jamais tomber dans le vulgaire, cette identité graphique se voit épaulée par une motion capture jouissive : les cheveux, le tissu, et les mouvements bougent avec un naturel captivant. Les stages ne sont pas en reste, et leur coté interactifs les rend aussi impressionants que géniaux : le bateau pirate, l'enclos de dinosaures, et le toit d'immeuble hong-kongais réserveront de belles suprises.
On ne peut être qu'admiratif devant le rendu de la sueur sur la peau de cette combattante chinoise 

Les palettes de couleurs arrivent sans mal à flatter la rétine, sans verser dans le cartoon, et la musique techno se veut à la fois punchy et discrète. Cette bande son envoutante mérite qu'on s'y attarde : j'adore notamment le fait de ne pas encore me lasser, bien qu'ayant entendu le même morceau durant quelques heures passées dans les menus. Et de toutes façons, la Team Ninja a tout prévu : pour le jour où la lassitude montrerait le bout de son nez, une galerie appelée DOA Central offre de débloquer tout un tas d'item, dont de nouveaux morceaux, que l'on peut affecter aux diverses fonctions du jeu!


Raide et doux à la fois


Et maintenant qu'on a fini de baver devant l'écran, il va falloir attaquer ! Coté durée de vie, DOA se la joue court et complet. Plein de modes de jeux sont possibles : arcade, time attack, survie, mais également un mode histoire aux temps de chargements un peu frustrants, et qui présente l'intérêt de pouvoir comprendre un peu mieux l'histoire globale du monde de DOA (que j'avais découvert à l'époque du 3 sur la grosse Xbox noire et verte 😎).Ainsi, il faut compter environ 10 minutes pour finir un time attack en difficulté normale, un peu plus pour boucler le mode arcade avec un personnage en mode de difficulté "normale". Et quelques heures pour finir la trame globale du mode histoire. 
Le genre de choses qui arrive quand on oublie de se brosser les dents avant d'embrasser sa petite amie!


Mais c'est en fait dans le mode "entrainement" ultra complet qu'on passera le plus clair de notre temps pour peaufiner notre maitrise du gameplay plutôt riche de ce jeu de baston. Les attaques se décomposent en coup / prises et projections. Les prises ont la priorité sur les frappes (si le combo n'est pas lancé), les projections ont la priorité sur les prises, et les prises ont elles même la possibilité de casser les projections. Le tout se répartit sur des attaques basses (jambes) moyennes (torse) ou hautes (la tête) ce qui nécessite d'avoir une lecture claire de l'action pour arriver à parer les coups. 
Qui veut jouer à saute mouton ?

Une fois ces concepts de bases assimilés, direction le mode online, qui révèlera la vraie durée de vie de ce titre! Pour le moment, ça marche pas mal, avec très peu de lag réseau durant le combat, un matchmaking propre et un temps d'attente entre trente secondes et trois minutes pour trouver un adversaire. N'étant pas assez assidu pour me considérer comme un expert, je n'oserai me prononcer sur l'équilibre du roster de persos : certains sont rapides mais ne tapent pas fort, d'autres sont patauds mais costauds : bref, il y en a un peu pour tous les goûts, et il existe manifestement des combinaisons de personnages qui influencent la difficulté. Seul petit point agaçant : je n'ai pas trouvé comment défier un ami en ligne, j'ai l'impression que seul le matchmaking random est possible.

Conclusion


Pour résumer : Dead Or Alive 6 est un jeu de baston qui tient toutes ses promesses. Il offre des bastons puissantes et funs, tout en sachant rester "abordable" au commun des joueurs. Sa durée de vie est respectable grâce au mode online (et aux diverses compétitions de e-sport). Les screenshots ne mentent pas : le rendu est effectivement hyper soigné, sexy, et ultra nerveux. Les raisons pour craquer sur cet épisode sont donc nombreuses. Les seuls interrogations que l'on est en droit de se poser concernent le business modèle, puisque qu'il faut savoir que le premier season pass disponible dès la sortie du jeu demande la somme peu modique de 90 €. A noter aussi que les personnages de l'édition Deluxe semblent aider à gagner sur le mode online...


Les points forts :

- Esthétique parfaite
- Bande son très réussie
- Gameplay classique mais solide
- Mouvement des habits, des cheveux...
- Des décors destructibles

Les points faibles :

- Le mode online, trop basique
- Les temps de chargement du mode "Histoire"

Note finale :



Vidéo de gameplay



vendredi 22 février 2019

La crème des VN débarque sur PS4

Il fut une époque où j'aurais aimé vous parler de ces sorties novello-ludiques sur la portable de Sony. Sauf que les temps changent, et oui ma ptite dame il faut s'y faire : c'est aujourd'hui sur PS4 (...ou sur Switch) que l'on va retrouver le top des visual novels. Un genre que j'affectionne particulièrement, parce que ces jeux proposent souvent des scénarios à en couper le souffle, et une immersion dans la culture japonaise difficilement retrouvée dans les autres genres. Aujourd'hui j'ai envie de vous parler de deux titres d'exception...



Le premier jeu que j'aimerais vous présenter est une sortie datée d'il y a 3 jours. Il s'agit d'une réédition anniversaire fêtant les 10 ans de la série Steins;Gate. Une ode à la physique du XXème siècle, une véritable introduction aux notions d'espace-temps et de convergence. L'aventure narrée est palpitante et abordable en même temps (à condition de parler anglais). Attention: il ne s'agit pas d'un épisode à part entière de la série, mais d'un remaster. Ainsi, les illustrations qui habillaient déjà joliment les versions PS3 / Vita se voient agrémentées d'extraits de l'anime original. Steins;Gate Elite sera trouvable en deux versions : la première en boite classique, la seconde, accompagnée d'un artbook de plus de 100 pages, un poster, un steelbook et des mini jeux en bonus. Que demander de plus ?





Le second jeu que je vous conseille de surveiller de très près (nous ne manqueront certainement pas d'en reparler) s'appelle Zanki Zero, Last Beginning. Pourquoi ce jeu au nom japonisant ? Parce qu'il s'agit de la nouvelle sage des créateurs de Danganronpa, un des meilleur VN de tout les temps, du genre qui vous retourne le cerveau. Zanki Zero est bien parti pour apporter son lot de situations innattendues avec un synopsis qui proposera aux joueurs d'explorer des ruines, des donjons et des îles d'un monde post-apocalyptique à travers le point de vue de huit protagonistes qui luttent pour survivre et trouver un sens à ce cycle interminable de vie et de mort. Nous n'en savons guère plus pour le moment si ce n'est que la sortie est prévue pour le 9 avril de cette année 2019 !





mardi 12 février 2019

Rym 9000 - un nouveau shmup psychédélique sur PS4


Rainbite (connu pour Rêverie, un excellent RPG sorti sur Vita il y a quelque mois) accompagné de Sonoshee (aka Sonoshit sur witter, quel mauvais garçon!), développeur indépendant jusqu'alors inconnu du bataillon, s'essayent au jeu de boulettes grâce au très prolifique éditeur EastAsia Soft. EastAsia Soft, pour ceux qui ne connaissent pas encore, a déjà édité plusieurs shmups de renom. Certains très réussis comme Ghost Blade HD ou Fast Striker, d'autre moins convaincants comme Blue Rider ou plus récemment Fulblast. Aujourd'hui c'est Rym 9000, un shmup dont les graphismes sous acides risquent fort de nous mettre la fièvre tant ça clignote de partout ! Gare aux crises d'épilepsies, j'ai hâte d'essayer cette prometteuse pépite décrite par l'éditeur comme "une expérience unique, explosive et hyperkinétique, déconseillée aux coeurs tendres". Rien que ça. Notons en passant pour les collectionneurs : une édition physique est prévue chez Play-Asia dans les mois à venir. Pour les moins patients, ça sort en démat' le 15 février sur PS4.


mercredi 23 janvier 2019

Un collector ultra rare de Metro Exodus à gagner !

Cela fait maintenant trèèès longtemps que je ne vous avait pas parlé d'édition collector sur le blog. D'une part parce que Instagram et Youtube ont largement pris le relais pour exposer des photos ou faire vivre l'expérience de l'unboxing, d'autre part parce que je trouve que beaucoup de collectors se suivent et se ressemblent au fil de ces dernières années. Au point que le tryptique "statuettes, artbooks, steelbooks" est un peu devenu le "métro boulot dodo" du collectionneur assidu. Mais en parlant de métro, je me suis dit qu'il fallait absolument que je vous parle du collector de Metro Exodus. Pour plein de raisons. La première c'est que son tirage est absolument restreint : seulement 10 exemplaires dans le monde vont être fabriqués. Ca au moins, c'est exclusif! La seconde est qu'il ne s'achète pas : pour le moment seul un exemplaire est à gagner sur ce site, qui révèle jour après jour quelles sont les conditions d'attributions des 8 exemplaires encore restant. La troisième et dernière raison, c'est que son contenu est complètement barjo : entre autres un masque à gaz anti poussières radioactives, un dogtag... gravé à votre propre nom (!), et une montre à tube Nixie fonctionnelle (oui vous savez ces petits tubes qui produisent des arcs électriques ). Quant au sempiternel steelbook, les heureux possesseurs se retrouveront en fait avec une caisse à munition. Une vraie p*** de caisse, en vrai acier. On ne sait pas s'il y aura le jeu avec, mais peu importe : ce collector ouvrira à son possesseur les portes de n'importe quel bar cyberpunk des plus obscurs villages russes... ce qui le rend de facto complètement indispensable. Ou presque.

Plus sérieusement, il faudra se rendre sur le site officiel pour avoir une chance de gagner cet objet exclusif - et carrément WTF. Comme on dit : "c'est ma femme qui va être heureuse d'avoir ça dans le salon si je gagne...". Pour ma part je dirais, qu'il serait parfait pour égayer mon étagère de salon à coté de mon fameux casque Hellgast (et oui, ça ne me rajeunit pas!)



samedi 29 décembre 2018

[Test] V-Rally 4


Disparu depuis quasiment quinze ans, la licence française V-Rally a refait son apparition en septembre dernier sur nos PS4 avec un reboot presque inattendu. Le nom évocateur saura raviver un paquet de souvenirs chez les joueurs ayant eu la PlayStation 1, avec un moteur graphique et physique qui était largement en avance sur son temps. Ce reboot de 2018 ne prétend pas forcément se hisser sur le haut du podium des jeux de rallye, mais les différents trailers restaient néanmoins fort alléchants. Avec des promos fréquentes sur le store PSN, les amateurs de sport auto auraient donc tort de ne pas s'intéresser à cet outsider. Ayant eu la chance d'obtenir une version de test grâce de la part des équipes de Kylotonn et Bigben, je vous propose de prendre les clés pour et de partir pour un récit "spécial découverte du jeu".

Des tours de roues edulcorés


Rumble, particules de graviers, flou de vitesse, lens flare : les gars de chez Kylotonn ne sont pas avares en effets spéciaux!
Lors du premier lancement, un tutoriel nous met direct au commande d'un bolide sur une piste reproduisant fidèlement le désert américain du grand canyon. C'est beau, le moteur hurle, l'habillage est dynamique (ça tremble dans tous les sens et les effets graphiques sautent aux yeux), et la fluidité exemplaire. Par ailleurs on comprend rapidement que le titre est très, très arcade, en particulier si on est équipé d'un volant... J'ai en effet été très déçu des sensations sur le Fanatec CSL Elite pour PS4, et j'ai préféré continuer à jouer avec la manette tant le véhicule m'a semblé incontrolable malgré plusieurs réglages essayés sur la rolls des volants PS4. Un peu dommage, mais après tout tant pis, on peut certainement s'amuser, il suffit d'accepter le fait que les réactions des voitures ne sont pas réalistes. Le moteur physique se rapproche beaucoup plus d'un Gravel que d'un Dirt, avec un feeling très "caisse à savon", des tonneaux qui permettent de retomber sur ses quatre roues, et des arbres qui tantôt aident à rebondir sur la piste, tantôt immobilisent net le véhicule. Les effets graphiques sont carrément cools (pluie, neige, boue, tout y passe), les textures sont fines, et les modélisations dans la moyenne haute de ce qui se fait aujourd'hui.

Une carrière pas très digeste


Certes le menu est visuellement agréable, mais on n'y gagne pas vraiment en lisibilité
Une fois ce tuto validé, place au menu. Souvenez vous : V-Rally 3 venait avec un mode carrière qui était des plus intéressant : des débuts dans les véhicules les plus modestes, des contrats à décrocher, et des objectifs qui poussent le joueur a se dépasser pour atteindre les sommets. Celui de V-Rally 4 reprend les codes du genre, et place le joueur devant une carte du monde qui affiche les pays ou se déroulent les prochains évènements. Il faut alors cliquer sur l'un des deux ou trois drapeaux qui clignotent, mais il faut encore avoir la voiture requise pour participer. C'est au final laborieux comme tout, sans que cela apporte une quelconque gratification aux pilotes virtuels que nous sommes. En appuyant sur L2 / R2 on bascule dans un ensemble de sous-menus qui permettent de gérer des mécaniciens et autres managers, à qui il faudra verser un salaire ainsi que des augmentations pour booster leur carrière. Peu entrainante, j'ai trouvé cette phase aussi rébarbative que de remplir des papiers administratifs IRL. Une fois que l'on a tout réglé comme il faut, on a enfin le droit de rouler. Enfin, à condition de patienter pendant des temps de chargement pas franchement véloces...

Une légende de retour ?


Le parcours en buggy sur les pistes de poudreuses est un pur régal.
Aves 6 environnements visuels différents et 5 modes de jeux (Rallye, Cross, Buggy, course de côte et gymkhana) le contenu général est généreux, sans être pléthorique non plus. Les différents modes apportent de la variété, et la liste de voitures arrivera à faire plaisir aux amateurs avec une sélection qui n'oublie ni les grand classiques de la discipline (Lancia Stratos, Audi quattro, Mistubishi Lancer, etc) ni les petites perles un peu moins prisées comme l'Alpine A110 Gordini, ou l'incroyable petite Honda CR-Z. Le seul souci, c'est que ces épreuves s'enchainent pêle-mêle sans véritable motif, et ne suscitant aucune envie de progression. Couplé avec une difficulté en dent de scie, et une IA aussi sévères que prompte aux collisions (heureusement moins que dans Gravel), l'impression globale est assez mitigée. Quant à la partie multi, en dehors de son split screen, elle est tout à fait banale, avec un lobby bien peu rempli... et surtout des collisions désactivées.

Conclusion


La vue intérieure, bien que peu jouable, présente un rendu plutôt soigné.

Au final, cette version resuscitée de V-Rally n'est pas sans atout, mais est tachée par une expérience de jeu un peu moyenne. On louera le moteur de Kylotonn pour la qualité visuelle et l'impression de vitesse fort agréable qu'il fournit. V-Rally 4 s'en tire un peu mieux que Gravel mais la série n'est pas encore prête à forger sa place entre Dirt et les WRC récents (du même studio). Bref, on attend encore le Gran Turismo des jeux de rallye...

On aime bien :

- son impression de vitesse, très réussie
- les modèles 3D et les textures, au dessus de la moyenne
- la sélection de bagnoles, originale et fournie
- les effets visuels, arcade à souhait

On regrette :

- que son mode carrière soit aussi décousu
- qu'il soit injouable avec un volant
- les modes multi, vides, et sans collision
- les menus un poil brouillons 


Note finale :