lundi 26 septembre 2016

[Concours] 4 jeux PSN à gagner !

Ohlalah, l'automne et le mois de Septembre, c'est toujours un peu la déprime : le retour de la pluie, les feuilles mortes partout, et byebye le short encore recouvert de ce mélange crème solaire-grains-de-sable-fin. La bonne nouvelle c'est que vous allez passer plus de temps en intérieur. Et qu'à l'intérieur, vous avez votre PS4 et votre fidèle PlayStation Vita. Mais voilà, comme vous êtes un pro-gamer, le taux de jeux finis et complétés de votre gamer card est de 99%, et vous délaissez vos chères consoles. Vous vous tournez alors vers internet, et allez lire quelques uns de vos blogs favoris. Et en passant  chez CollecZone, vous tombez sur l'annonce d'un concours ! Sans plus hésiter, vous signalez par un commentaire sur cet article votre volonté de participer, et vous vous précipitez sur votre compte facebook pour liker notre page et ensuite publier le statut suivant : 


FPS, Puzzle, Aventure ou RPG, il y en a pour tous les goûts grâce au #concours de http://www.colleczone.com  ! Je participe pour gagner un jeu PS4 ou PS Vita,


Comme vous êtes consciencieux, vous décidez ensuite de passer sur Twitter pour publier le tweet suivant :


4 jeux PS4 / Vita à gagner avec le #concours de @colleczone. RT ce tweet et rendez vous sur http://bit.ly/2ds3qYS pour gagner!


Et surtout, comme vous êtes aussi chanceux que Gontran Bonheur, vous n'oubliez pas d'écrire en commentaire de cet article le jeu pour lequel vous participez parmi cette liste : Swapquest (Vita), Day Of The Tentacle (Vita / PS4 - version crossbuy), Rainbow Moon (PS4) et Strike Vector EX (PS4).







C'est à vous de jouer : à vos claviers, et bonne chance à tous !

Réglement : 
Les lots à gagner sont constitués d'un code PSN utilisable sur le PlayStation Store européen pour chacun de ces titres. Il y aura donc 4 tirages au sort pour ce jeu concours. La publication du statut facebook offre une chance de gagner.  La publication sur twitter offre une deuxième chance de gagner. Le commentaire sur cet article sert à me signaler votre participation et à me préciser pour quel titre vous participez. Le panachage est possible : vous pouvez participer pour gagner 2 jeux si vous participez deux fois (twitter + facebook) ou vous pouvez participer pour un seul jeu, et avoir deux fois plus de chance de gagner (twitter + facebook). Tirage au sort prévu entre le 3 Octobre 2016 et le 10 Octobre 2016.

samedi 17 septembre 2016

[Test] Mount & Blade Warband (PS4)



Et si je vous racontais l'histoire d'un empire partagé entre plusieurs souverains? Le Nord enneigé est bordé par un no man's land aux conditions climatiques extrêmes. La côte Sud est prospère et son économie est florissante grâces à ses nombreux marchands. A l'ouest, un désert qui parait lointain, habité par sultanat qui regroupe de nombreux villages de tribus aguerries. A la tête de ces royaumes, un souverain, un roi, un sultan, ou tout simplement un chef, rêvant chacun de règner sur l'ensemble de ses petits voisins en les soumettant à son pouvoir. Vous pensez immédiatement à la série Game Of Thrones ? Presque, mais pas tout à fait, puisque nous allons en fait parler d'un jeu vidéo appelé Mount And Blades : Warband. Le jeu sort ce weekend sur PS4 et il est développé par un petit studio turc qui s'appelle TaleWorlds Entertainment. Voici le récit de ma première rencontre avec le genre "bac à sable médiéval".

Et bim, en plein dans l'oeil !

Ces potiron vivaces semblent atteindre une hauteur de 4m de haut. 


A première vue, vous vous direz probablement "mais qu'est ce que c'est que cette bouille de pixels". On est d'accord : bien qu'il s'agisse d'un titre PS4, on se croirait plutôt sur Intel Pentium II 800Mhz. J'exagère à peine, puisque la version originale fut publiée sur Steam en 2010. Mais puisque sa plastique laisse autant à désirer, quelle peut bien être la raison qui a motivé ce portage vers nos élitistes consoles ? Et bien je vous le donne en mille : son gameplay est en béton. Intrigue politiques, liberté d'action totale, combats tactiques... M&B s'inspire des RPG, des jeux de plateaux, des jeux de stratégie, des jeux de rôle papier, ou encore des fameux "livre dont vous êtes le héros". Le mélange parait complexe au premier abord, mais ces genres se marient très bien ensemble. En fait, le plus étonnant, c'est peut être de se rendre compte que la prise en main du jeu reste assez simple !
En début de partie on créé son personnage. Plus qu'une simple feuille de statistique, le jeu nous propose de décrire la parcours de notre avatar : est-il né fils de serf ou issu d'une famille de notables ? A-t-il été commerçant, artisan ou page au service d'un seigneur ? Part-il de son village dans le but d'assouvir une vengeance, ou est il attiré par l'appât du gain ? Ces choix lors de la création du perso m’ont rappelé ce vieux jeu par navigateur qui invitait au roleplay “les royaumes renaissants”. Les pages de texte qui constituent l’interface ne sont pas vraiment époustouflante, mais au final,  elles font leur job et on se sent assez inspiré par son avatar pour s’y attacher durant la longue partie qui va s'en suivre. Une fois débarqué dans une cité de départ on passe en vue à la 3ème personne. Là le jeu ressemble à ces RPG européen des plus classique. On parle à des PNJ, on assassine, on upgrade son équipement chez les marchands, et puis naturellement, les quêtes suivantes nous amènent à quitter la ville. Le bvoyage de villes en villes s'effectue au moyen d'une carte du monde sur laquelle on peut déplacer notre personnage en miniature. Ce qui est cool c'est qu'on peut voir tous les personnages du monde mener leur petite vie de manière individuelles : on croisera tantôt des paysans amenant leur ressources à la ville, tantôt des pillards poursuivant une cible facile, tantôt le seigneur trucmuche à cheval, qui part au casse-pipe avec ses soldats. Quelques heures plus tard, c’est sur cette carte que l’on passe la plupart de notre temps à prendre de grandes décisions : assiéger une vité, piller un village, recruter des troupes… Mount and Blade : Warbands prend alors une tournure de Heroes of Might And Magic, à la différence près que les combats vont se dérouler en temps réel. Lors des combats, on repasse en vue à la troisième personne. Avec une maniabilité ressemblant de loin à un Dark Souls en plus technique, il est possible de manier indépendamment la main gauche et la main droite. Il faut donc arriver à prendre le coup pour manier correctement les armes au stick + gachettes, pendant que le D-pad autorise l'avatar à donner des ordres : mouvement, formation, tir. Le système est bien foutu, et les affrontements mêlant parfois plus d’une centaine de combattants façon Braveheart sont relativement impressionants.


Oups, dejà 2h du mat'...

Nope, il ne s'agit pas d'un bonnet mais de ma nouvelle coupe de cheveux.

... alors que j'avais l'impression d'avoir à peine commencé la partie ! Sérieusement : pour peu que l'on rentre dans le jeu, Mount & Blade : Warbands captive et se retrouve être un bouffe-temps formidable. Chaque petite décisions a un impact sur le long terme. Pour ne pas se retrouver prisionnier et dépossédé de toutes ses troupes et son équipement, il va falloir peser le pour et le contre avant de prendre chaque décision. Mieux vaut y réfléchir à deux fois avant de s'éloigner de sa contrée pour raser un village ennemi. Faire les bons choix politiques se révèlera également une stratégie payante, pour éviter d'être mis à l'écart pendant que les autres seigneurs se voient attribuer des fiefs en reconnaissance de leur allégeance. La gestion du moral de ses troupes est tout aussi importante, et contribue à la bonne réussite d'une partie. En un mot comme en cent, le jeu est aussi riche qu'il est moche. Le gameplay intraitable exige une rigueur constante dans les choix qui s'offrent au joueur. C'est pour cela qu'après plus de dix heures de jeu, j'ai décidé de lancer une seconde partie. Avec beaucoup de plaisir j'ai costaté que le déroulement de cette seconde tentative de conquête du royaume était similaire, mais son issue fut très différente ! J'ai découvert qu'il était possible d'effectuer des actions dont je ne soupçonnait même pas l'existence : se marier, ouvrir une brasserie, voler du bétail, rencontrer un espion... Chaque partie amène son lot d'évènements, causés de près ou de loin par les actions du joueur. L'effet papillon couplé aux décisions aléatoires des dizaines de PNJ qui évoluent en temps réel, confère au titre un potentiel de rejouabilité vraiment faramineux.


"Le roi menace les caisses de la ruine"

J'ai bien cru qu'un white-walker allait surgir de derrière cette cabane en bois !

Bon : ma contrepéterie est posée 😄, et j'en suis déjà à plus de 500 mots, il est donc temps de conclure ! En résumé : ce sandbox médiéval venu du monde PC mériterait de remporter un prix pour son originalité... et un autre pour la médiocrité de ses graphismes ! Presque une simulation, Mount & Blade : Warbands offre aux joueurs des mécaniques du jeu empruntées aux jeux de rôles papiers ainsi qu'aux jeux de plateau. Vous rêviez un jour d'écrire le chapitre de votre propre personnage dans la série Game Of Thrones ? M&B est fait pour vous. La difficulté générale est relevée : l'ascension sociale dans ce moyen âge virtuelle se révèle difficile mais captivante. La durée des parties et le potentiel de rejouabilité sont énormes. Si je devais partir sur une île déserte, c'est sûr que j'emmènerais Mount & Blade avec moi (dommage qu'il ne soit pas sorti sur Vita...). Car même si ce jeu aurait pu tourner sur une PS2, nul doute que l'expérience qu'il offre saura ravir les hardcores gamers pendant de très longues années...


Les + + +:

- un gameplay frais et mentholé
- une durée de vie faramineuse
 - une liberté d'action grisante

Les - - -:

- techniquement à la ramasse

Note finale :

dimanche 4 septembre 2016

[Test] F1™ 2016 (PS4)

J'ai toujours aimé m'amuser en mode vroum vroum. Que ce soit au volant de ma voiture japonaise, sur une bonne vieille borne Sega Rally, ou devant ma télé avec Gran Turismo, j'ai toujours eu de bonnes sensations sur les jeux à moteur. Sauf avec la Formule 1. Ben voui, en général, je fonce, je freine au premier virage, puis je braque à fond, et là, au secours, ça tourne pas assez, et je finis dans les graviers !!! Ca vous arrive aussi ? Ouf, me voilà rassuré. Malgré ce constat d'échec, la formule 1 et son image de champions du chrono n'a jamais cessé d'exercer sur moi un certain pouvoir d'attraction. La bête de calcul qu'est la PlayStation 4 accueillant pour la deuxième année consécutive le jeu sous licence officielle "Formula One", j'ai décidé de re-tenter l'aventure avec F1™ 2016. C'est donc parti pour une nouvelle saison de ligne droite-vibreur-graviers, en HD, et avec le sourire s'il vous plaît !


Dur dur d'être un pilote nouvelle genération...

La vue intérieure se révèle être un très bon compromis entre jouabilité et immersion. 

... surtout quand on a des textures qui débarquent avec 3 secondes de retard et la vidéo d'intro qui saccade. Franchement, sur le plan technique, je dois dire que j'ai eu une piètre première impression. Idem pour les effets climatiques. Ceux qui ont gouté à Driveclub trouveront la pluie et sa texture d'asphalte mouillé bien ringards. Quant aux séquences d'entractes aux stands, la même impression de médiocrité se dégage. L'ambiance est là, mais les courbes des casques trahissent des modèles 3D anguleux, les visages sont semblent modélisés au couteau, et il est impossible de se déplacer pour visiter la zone. Telle la vieille institutrice que vous redoutiez quand vous étiez à la petite école, F1 2016 impose au joueur d'être toujours assis bien droit dans le baquet de sa monoplace, ou dans le bureau itinérant du paddock. Assez frustrant de pouvoir orienter la caméra en vue à la première personne, sans pouvoir se lever pour aller visiter les dessous du petit monde de la Formule 1! En course, c'est le même bordel au niveau de l'habillage visuel. Le genre de trucs que j'aurais zappé si le jeu venait d'un studio indé, mais que je juge inexcusable de la part d'un studio AAA dont le nom signifie quand même "les maîtres du code". Entre le bug d'affichage des commentaires qui restent éternellement à l'écran et la coquille du "temps bisé" sur le chronomètre, le manque de finition général trahit un souci certain du côté des équipes QA ou du management chez Codemasters... Heureusement, sur le plan du contenu, on bénéficie quand même de l'intégralité des circuits, des pilotes, et des voitures de la saison 2016. Les textures sont fidèles, et j'imagine que les fans seront ravis de retrouver un rendu très proche des diffusions télévisuelles. Au final si on accepte de passer outre les défauts suscités, on arrive à se sentir quand même bien dans l'ambiance, et c'est le principal.

Une vraie simulation

Le moteur est capable d'offrir de belles images, sans toutefois être au niveau de DriveClub par exemple.

Sur la piste, F1 2016 s'en tire heureusement beaucoup mieux. Même si toutes les monoplaces se ressemblent, j'ai pu ressentir pour la première fois dans un jeu de F1 les différences entre les modèles de deux écuries. Un bon point pour le game design, qui offre enfin un véritable intérêt aux séances d'essais libres en mode carrière. En effet, avant une course, le joueur à la possibilité de participer à trois sessions en solo sur le circuit réel pour régler et affiner la configuration du monoplace. Voyez, c'est le genre de truc que je zappais systématiquement pour me vautrer au plus vite lors de la compétition... Mais ça c'était avant, car dans F1 2016, ces séances d'essais sont guidées par différents programmes : économie de carburant, gestion des pneus, optimisation des trajectoires... Ces programmes sont matérialisés sur la piste sous formes d'affichage tête haute ou sous forme de portails sur la piste. La réussite de ces programmes octroie des points qui permettent d'accéder aux meilleurs réglages pour la course qui suit. Et, chose importante : j'ai ENFIN réussi à ne pas finir dans les graviers grâce au programme de gestion des pneus, alors j'ai envie de dire OBJECTIF ATTEINT pour F1 2016 ! En plus de la grande satisfaction personnelle de comprendre enfin comment réussir un setup de sa voiture, ces programmes d'entrainement débloquent des points de carrière qui permettent d'upgrader significativement le véhicule de l'écurie (nouveaux injecteurs, nouveaux freins, nouveau type d'aileron...). Ca parait rien mais ça change tout : ces objectifs de R&D ont maintenu chez moi l'envie de finir la saison, même si j'avais l'impression que tout était raté concernant le classement général des pilotes.

Conclusion


En tant que fan d'automobile qui n'y connait rien en Formule 1, j'ai trouvé l'expérience offerte par F1 2016 très sympa. Passer plus de temps à régler son chassis plutôt qu'à piloter, ça m'a toujours bien gavé ne m'a jamais fait rêver. Cet aspect rébarbatif des simulations a été habilement scénarisé dans F1 2016, grâce à des programmes d'entrainement innovants. J'ai même pris goût aux rythme des séances d'essais / qualification / grand prix. J'ai également apprécié pouvoir m'amuser au milieu des sponsors / pilotes / écuries officiels tout en suivant (de loin) l'actualité IRL de la saison 2016. Je dois l'avouer : c'était carrément cool de mettre la misère au Lewis Hamilton virtuel (alors qu'il terminait premier du grand prix de Hockenheim la semaine dernière). A côté de ça, j'avais des attentes bien plus hautes quant à la finition générale du jeu et de ses graphismes. C'est cette déception sur le plan technique qui justifie le coup de bambou sur le note finale... Allez, je vous laisse, j'ai encore un chassis à affuter pour le GP de Monza!


Sur le podium :

- L'ambiance de  F1 officielle
- Enfin une simu dans laquelle on s'amuse !
 - Des réglages de voiture qui font de l'effet
- Le mode carrière super bien pensé

Les sorties de piste :

- Des graphismes plutôt fades
- Des petits bugs un peu partout
- Des cutscènes 3D conçues par Sarah Lentie

Note finale :

jeudi 1 septembre 2016

4 méga collectors passés au crible

Aïe : l'été c'est déjà fini, ou presque, et il est temps de faire sa liste de rentrée... Loin des cahiers A4 et autres criteriums dont les mines sont vraiment toujours trop fragiles, je vous propose de remplir votre caddie avec ces collectors PS4, histoire de rendre vos petits camarades verts de jalousie ! Bon ceci dit, c'est sûr que c'est pas chez Carrefour qu'on va trouver tout ça... Allez, on commence notre tour des éditions collectors PS4 les plus attendus !

Persona 5 : Premium edition

Date de sortie :
Saint-valentin 2017

Prix :
 voir le prix sur amazon

Notre avis sur la série : Une série qui se bonifie avec le temps (a mon humble avis, au vu du nombre d'heures que j'i pu passer sur Persona 4 - Vita), une ambiance de ouf' dans une petite ville du Japon contemporain, un des meilleur J-RPG de tous les temps... Bref, une valeur sûre, et à un prix abordable qui plus est. Passons aux détails.

Le contenu détaillé (commenté par nos soins) :

• La BO, sur un CD : enfin un éditeur qui a compris qu'un CD c'est mieux que des MP3 pourris à télécharger!
• Une peluche porte-clés. In-dis-pen-sable, c'est la base pour retrouver vos clés.
Une peluche exclusive de Morgana (taille : 10 cm) : idem, indispensable, parce que votre petite amie risque de se sentir seule quand vous serez scotché devant le jeu :D
• Un artbook. Ca sera pas de la merde, il y aura quand même 64 pages, et les dessins sont jolis.
• Un boîtier SteelBook : parce que sinon, c'est pas assez collector
• Un sac : conçu d'après les cartables traditionnels des élèves japonais, ce sac exclusif arbore l'écusson de l'académie Shujin. J'ai toujours rêvé d'être un lycéen japonais, ça tombe bien.
• Un coffret collector : l'édition Premium « Take Your Heart » est livrée dans un énorme coffret collector, sans doute le plus massif de toute l'histoire d'ATLUS ! Bon, ça risque de terminer à la poubelle parce que j'ai pas énormément de place restante chez moi. Mais avouez que le reste, c'est du tout bon, n'est-ce pas ?



The Last Guardian

Date de sortie :
26 Octobre 2016

Prix :

Notre point de vue :
Difficile de prédire ce qui va ressortir de ce titre. Fumito Ueda a été auparavant l'auteur de deux chef d'oeuvres sur PlayStation 2 : Ico et Shadow Of The Colossus. Mais le gars a passé 15 ans à cultiver des bonsaïs sans développer de jeux vidéo. Rendez vous le 26 Octobre pour savoir si faire des jeux vidéo, c'est comme le vélo.

Le contenu détaillé (commenté par nos soins) :

• Une Figurine premium (hauteur : 11.40cm / diamètre : 25cm). Ca à l'air bien, mais ça peut toujours être moyen une fois qu'on l'a dans les mains. Vu le reste du collector, c'est un peu quitte ou double.
 • Un boitier Steelbook contenant le jeu The Last Guardian : oui, heureusement, l'éditeur à la décence de fournir le jeu avec ce coffret. C'est pas toujours le cas pour les grosses sorties (on déconne pas, hein Battlefield ?)
• Un artbook de 72 pages : c'est peut-être ce qui me tente le plus, car la direction artistique sera très certianement une réussite, que le jeu soit une réussite ou un raté.
• La bande originale de 10 titres à télécharger : signe que la crise économique n'est pas terminée malgré les plans de relance des banques centrales. Ou alors, c'est l'éditeur qui radine.
•  Des stickers : que vous ne collerez jamais, nulle part. Parce que c'est collector, nom de nom!



Gran Turismo Sport

Date de sortie :
18 Novembre 2016


Notre avis :
La série Gran Turismo nous a habitués à des packs chers mais en général très bien finis. Gran Turismo Sport ne devrait pas déroger à la règle. L'annonce n'a pas encore été faite en France, et pour l'instant nous avons peu de retours sur le jeu à part que sa sortie est repoussée (huhu!). Mon petit doigt me dit qu'on peut déjà prédire que les journalistes pro lui reprocheront "une IA est toujours trop bête et que ça change pas beaucoup des anciens épisodes". Les fidèles à la série, eux, se régaleront probablement de l'arrivée de cette franchise sur PS4 vu que le jeu était déjà très beau sur PS3. Bref, c'est un bon candidat sur ma wish-list d'édition collector prestigieuses.

Le contenu détaillé (commenté par nos soins) :

• Un steelbook. Bon vous commencez à y être habitués maintenant non ?
• Le booklet Apex : dans GT5 le "booklet" était un petit livre format poche de plusieurs centaines de pages introduisant des notions de mécaniques et de préparation moteur. Trajectoires, choix des pneus,  différences entre propulsions et traction... un vraie mine d'or. ON croise les doigts pour que le contenu soit toujours d'aussi bonne qualité.
• Une miniature de la Mercedes Benz VGT : on ne connait pas encore le fabriquant de ce modèle réduit, mais encore une fois, on ne peut qu'espérer une qualité égale à celle du collector de GT5, qui était signée par l'irréprochable fabricant Autoart.
• Un packaging spécial : on s'en doutait vu la tronche de la photo
• Un chèque de 2 500 000 USD. Ce sont des crédits virtuels, je précise, avant que vous ne vous jetiez sur la précommande.
• Des DLC de livrées, un casque édition chrome et des avatars pour votre profile PSN : des petits plus, qui font toujours plaisir même si c'est pas ça qui va justifier le prix d'achat.


Horizon: Zero Dawn

Date de sortie :
1er Mars 2017

Prix :
voir le prix sur amazon

Notre analyse marketing avis de collectionneur :
Un jeu de survie en monde ouvert, en gestation depuis trois ans dans le studio à l'origine de la série Killzone. Les vidéos ne disent pas grand chose, à part que ça sera visuellement très très léché. Si vous craquez sur les rousses, il y a des chances que ce collector vous tente !

Le contenu détaillé (commenté par nos soins) :

• Un boitier Steelbook contenant le jeu Horizon Zero Dawn. Steelbook-steelbook-steelbook !
• Une figurine de Aloy de 23cm : la figurine sera produite par Gentle Giant, un fabricant réputé pour ses jouets et figurines. On sait donc déjà que la matière sera en plastique et non en résine (contrairement au collector de Batman sur PS3 par ex). Ce ne sera pas aussi bon que du Sideshow, mais ça ne devrait pas être ridicule non plus....
• Un artbook : l'Art d'Horizon Zero Dawn : avec 48 pages c'est l'artbook le plus léger de cette liste! Sera-t-il également celui dont la qualité laisse le plus a désirer ?
• Des DLC : Un thème PS4 exclusif et des costumes en pagaille. Pas de quoi fouetter un tigre, ce collector sera surtout apprécié pour sa figurine... à condition qu'elle soit réussie!

mardi 16 août 2016

[Test] No man's sky (PS4)



Jour 1.

Je me réveille, l'esprit embrumé. Une alerte sonore retentit bruyament dans mes oreilles. Il s'agit de la sonde de sécurité qui hurle dans mon casque afin de me signaler l'état endommagé de ma combinaison anti-radiation. Pas le temps de réfléchir, j'aimerais bien en savoir plus mais le scanner du casque est en panne lui aussi. A coté de moi : mon vaisseau. Fumée noire qui s'en échappe, c'est pas bon signe. Il a du prendre cher lors de la descente. Maudite planète. Autour du lieu où je me suis crashé, je vois des plantes, très colorées, l'air agressif. Autour, des animaux massifs qui s'agitent un peu. Mieux vaut ne pas aller les déranger et rester à bonne distance. Le bon côté des choses c'est déjà que j'ai pu atterir sur une planète à peu près vivable, malgré la forte radioactivité qui semble se dégager du sol. Je m'approche d'une caisse éventrée à terre, probablement tombée de la soute de mon vaisseau. Je l'ouvre et j'y trouve du plutonium en barres. Super, cela me permettra de recharger le scanner quand je l'aurai réparé. Un problème de réglé.
Ce vaisseau à comme un air de classique.


Me reste plus qu'à extraire des ressources pour être capable de réparer mon unique chance de quitter cette planète. Les plantes sont riches en métaux lourds, une aubaine! Ca ne devrait pas être trop compliqué d'utiliser l'extracteur multifonctions qui équipe ma combinaison pour en extraire des plaques et réparer la carlingue encore fumante du vaisseau. L'environnement n'apparaissant pas trop hostile, je me prépare à partir pour une expédition de quelques heures. Tant qu'à faire, autant s'organiser pour ramener un maximum de ressources utiles dans le vaisseau. Je suis perdu, mais je suis convaincu que je vais m'en sortir. Au cours de mon exploration, je trouve une balise radio. Je confectionne rapidement une puce de piratage, l'installe dans le boitier de commande de cette balise, et en un clin d'oeil, me voilà en train de de signaler ma position à l'univers tout entier. Qui sait, mon message arrivera peut-être à capter l'attention d'un voyageur spatial ?
Aucun doute : la sensation d'immersion dans l'espace est l'un des points fort du jeu.


Jour 2.


Après de longues heures à faire des réparations sur le vaisseau hier (quoique j'ai perdu la notion de jours, je ne sais plus combien d'heure j'ai pu passer à récolter des matières premières...), j'ai enfin réussi à décoller de cette planète maudite. J'ai même pu rejoindre une station spatiale et j'y ai réalisé quelques échanges commerciaux. J'ai enfin pu à me procurer le nécessaire que je n'arrivais pas à trouver sur ma planète d'accueil. Mais là n'est pas le plus important. j'ai capté et décrypté un message radio envoyé par un certain "Atlas". Sa technologie semble très avancée, et pour le rejoindre, il seblerait que je doive me diriger vers le centre de l'univers. Je ne sais pas si je dois lui faire confiance. Mais après tout, je n'ai rien à perdre, puisque je ne sais ni d'où je viens, ni où aller. Le système stellaire semble tellement vaste... Une race extraterrestre dans le spatioport me proposait d'acheter une technologie permettant de réaliser des bonds dans l'hyper espace. Je pense que j'en aurai besoin très bientôt si je veux quitter ce système solaire. Mais ce n'est pas ma priorité. Pour le moment, il faut que j'aille sur une planète afin de récolter du plutonium, car mes réserves de carburant commencent à s'épuiser dangereusement, et je n'aimerais pas du tout rester coincé au milieu de l'univers...
Dignes successeurs des aires d'autoroutes, les stations spatiales sont l'occasion de se ravitailler vite fait bien fait.


Jour 3.


Et après ? ben j'ai recommencé. Après dix heures de jeu, le gameplay est resté similaire. Un saut dans l'hyper espace en suit un autre, et j'essaie de rejoindre le centre de l'univers, pas à pas. Parfois un trophée se débloque interrompant mon voyage pour me féliciter de mon avancée, mais j'ai l'impression de passer mon temps à faire surtout des trajets, des trajets, et encore des trajets. Mon vaisseau et ma combinaison sont trop petit pour transporter tout ce dont j'ai besoin afin de fabriquer le carburant pour les saut hyperspatiaux. Alors je farme des crédits pour upgrader tout ça, en extrayant du minerai sur quelques unes des 18 milliards de planètes qui ont été aléatoirement générée par le jeu. Je progresse et je connais maintenant 50 mots dans deux langues de races extraterrestres. Mais mes échanges restent toujours aussi basiques. Pas de quête, pas de dialogues, malgré la présence de commerçants ces mondes paraissent incroyablement vides. il y a bien un système de réputation, mais que l'on soit aimé ou non ça ne change pas grand chose au final. Idem s'il on attaque d'autres vaisseaux : on a droit à un petit dogfight bien sympa, mais sans aucune conséquence sur la suite du jeu. Ces combats spatiaux sont d'ailleurs un des rare moment de danger, car même si les planètes sont toutes remplies de dinosaures et autres bestioles exotiques, la faune est loin d'apporter le moindre sentiment d'inquiétude. Les jungles n'ont ni serpent ni monstres carnivores., donc il est possible de se balader en courant, sans aucune précaution pour aller cueillir des ressources à l'infini. Les plantes sont les mêmes sur toutes les planètes. Le jeu promet un environnement quasi infini, mais honnètement, dix planètes auraient peut-être suffit, car le coté procédural a un rendu très répétitif. Au lieu d'avoir 18 milliards de planètes à explorer, j'aurais rêvé de pouvoir voler des vaisseaux à des factions ennemies, être contaminé par des microbes aliens, risquer ma vie pour collecter des ressources rares, utiliser ces items rares pour autre chose que du commerce. Mais non, No Man's Sky se résume à du farming, du trajet, et de la vente. Point final. Retour à la réalité : je dois m'avouer, avec regret, que je m'amusais bien plus sur Starblade.

La phase d'exploration planétaire permet de scanner les vilaines bébètes grâce à ses jumelles.



Petit résumé de mon périple 


Quelques heures de rêves sont apportées par la phase de découverte, mais elles se laissent ensuite rattraper par la répétitivité d'un gameplay qui manque de moyens. C'est visuellement (très) réussi, les musiques contribuent d'une manière élégante à l'ambiance, mais passé 15 heures de jeu, on sent bien que le contenu est trop léger pour que No Man's Sky soit le triple A dont il porte le plumage. Il y avait un milliard d'actions géniales à proposer aux joueurs, mais à la place, on a des milliards de planètes auto-générées par un moteur procédural.  Paradoxalement, le résultat est à la fois prenant et à la fois lassant, la faute au grind rendu obligatoire. Il en découle que la satisfaction de ceux qui se lanceront dans l'aventure sera dépendante de leur exigence. Celui qui s'attend à un Skyrim dans l'espace sera sans nul doute très déçu. A contrario, les joueurs ouverts à un titre de pure exploration sans fioritures y trouveront leur compte. A réserver aux curieux, ou aux fans de space opera prévenus, et dont les attentes ne sont pas trop grandes, une condition sine qua non pour profiter d'une expérience qui demeure globalement très sympathique.


J'ai kiffé sur :

- Le crafting technologique, trop cool !
- L'immersion en plein espace
- La multitude de planètes
 - La B.O. planante

J'ai moins aimé :

- Le grind omniprésent : toujours, tout le temps :(
- La richesse des items non exploitée
- Les bestioles qui se ressemblent toutes au final
- La v1.0 pas toujours très stable
(installez le patch quand il sera dispo) !


Note finale :

lundi 15 août 2016

[News] SEGA 3D Classics Collection

Le vieux continent va enfin avoir droit à cette release en version physique !

Quand SEGA a lancé sa collection de classiques remastérisés à la sauce 3D stéréoscopique, les territoires PAL n'avaient que le choix de se rabbatre sur une version dématérialisée, sous forme d'achats à l'unité sur le e-shop. Ma compilation au format cartouches était réservée aux heureux possesseurs de 3DS JAP (rappelons que la console est zonée, on ne remercie pas Nintendo...). C'est donc une chouette nouvelle qui nous arrive là : le volume 2 sortira bel et bien en version PAL (et pourquoi pas le volume 1 ? Mystère...). Le contenu annoncé de la cartouche est le suivant :

3D Power Drift
3D Galaxy Force II
3D Fantasy Zone II et son extension Tears Of Opa-Opa
3D Puyo Puyo 2
3D Altered Beast
3D Sonic The Hedgehog
3D Maze Walker

Si vous voulez voir ce que ça donne de jouer à Sonic avec un effet de profondeur, ou si vous avez envie de vous éclater sur l'excellent portage arcade de Power Drift, rendez-vous le 4 Novembre 2016 pour trouver cette pépite en magasins. Et pour avoir gouté au portage d'Outrun développé par la même équipe, on peut s'attendre à quelque chose de très très bon. Entre les localisations de  la série Yakuza / Ryu Ga Gotokû et ces releases, on dirait que SEGA s'intéresse un peu plus à son public européen, et c'est très bien pour les fans !